Nos partenaires...

Les associations et CCAS

 

Depuis sa création, la BA29 a développé de nombreux partanariats et fournit des denrées alimentaires à un nombre important d'associations (au nombre de 30) et de CCAS (au nombre de 115 dans le Finistère).

 

Logiciel "Passerelle", information

Une nouvelle version du logiciel Passerelle est disponible. Il s'agit de la version V 5.8 téléchargeable depuis votre installation.
Passerelle (si cette dernière est connectée directement à internet) ou depuis l'extranet de FFBA en tapant: www.extranet-ffba.org  au moyen de votre nom d'utilisateur (identifiant de connexion à la BA) et de votre mot de passe.
Cette version apporte des corrections aux précédentes versions.


En cas de difficultés, n'hésitez pas à solliciter l'assistance téléphonique de la BA du Fnistère à Quimper au 02.98.53.48.11 et à Brest au 02.98.02.06.02.

 

 

 

 

 

Madame Jacqueline Tabarly, entourée des responsables de la Banque Alimentaire du Finistère, dans nos entrepôts de l'avenue Pierre-Mendès-France à Quimper.

 

 

Jacqueline Tabarly

marraine de la collecte alimentaire 2013

accompagnera la Banque Alimentaire du Finistère

durant quelques mois

 

Mardi 10 septembre, Jacqueline Tabarly, épouse d'Eric, qui "parrainera" la prochaine collecte, les 29 et 30 novembre prochains, était présente dans les locaux de la Banque Alimentaire du Finistère à Quimper, pour signer une convention de parrainage avec Yves Tirilly, président départemental. En toute simplicité, elle précisait sa motivation, celle d'accompagner les bénévoles lors de ce week-end annuel de collecte alimentaire. "Lorsque nous savons que nous pouvons faires des choses, une action, pour aider les plus démunis, mais que nous le faisons pas... nous devenons fautifs vis-à-vis de la vie !".

220 tonnes l'année dernière...

Yves Tirilly, président, ne fait pas mystère de ses ambitions, qui sont à la mesure des enjeux : "On veut booster cette collecte et dépasser les 220 tonnes de l'an dernier. Cela a couvert 17 % de l'approvisionnement annuel. Outre les produits alimentaires, nous recevons beaucoup de des donateurs, ce week-end là, des produits d'ygiène ou des petits pour bévé. Les produits tels que l'huile ou le chocolat permettent de diversifier ce que nous avons l'habitude de donner au long de l'année. Une boîte de pâté ou de sardines associée à des pommes de terre permet d'avoir un repas équilibré, car souvent les plus démunis ont tendance à ne se nourrir que de féculents. Ils manquent de poisson, de viande et de légumes".

2.000 bénévoles

2.000 bénévoles devront être mobilisés afin d'assurer une présence optimale en tenant compte des horaires d'ouverture des grandes surfances. "Nous lançons un appel aux bénévoles pour cette collecte et nous lançons également une campagne de recrutements pour des bénévoles à l'année", déclare Pierre Thaumiaux, responsable de la collecte annuelle et plus largement du recrutement de bénévoles à l'année.

 

Un partenariat avec Carrefour à Brest

Avant l'été 2012, Carrefour passait une convention de partenariat avec la Banque Alimentaire du Finistère. La grande surface brestoise s'engageait à lui donner des produits frais, légumes, fruits, laitages, charcuteries, viennoiseries, etc..., à quelques jours de leur DLC (Date limite de consommation).

Depuis lors, chaque semaine, le camion de l'antenne de Brest est fidèle à ces rendez-vous hebdomadaires, avenue de Plymouth, et rapporte ainsi un complément de ressources alimentaires de qualité, qui se chiffre, à l'année, par dizaines de tonnes...

Yves Tirilly, président, et Michel Lenoir, responsable du site de Brest, étaient reçus le 9 septembre, lors de l'inauguration de la Foire au vins d'automne de l'hypermarché Carrefour. Ils ont été accueillis par Frédéric Lahellec, directeur, et Pierre Branelllec, son adjoint.

Les produits Carrefour, ainsi redistribués par la BA29 à Brest, font le bonheur de tous les bénéficiaires, et ceci toute l'année.

 

 

L'AGDE* à Lesneven :

 

 

Mme Marie-Claire Caroff, présidente de l'AGDE, et Solène Edern, secrétaire-comptable, aux côtés de MM. Cogrel et Castel.

 

Une deuxième vie pour les fruits et les légumes...


Une convention vient d’être passée entre Yves Tirilly, président de la Banque Alimentaire du Finistère et Marie-Claire Caroff, présidente de l’AGDE, un chantier de réinsertion de Lesneven spécialisé dans la transformation alimentaire et situé au lycée agricole du Cleusmeur. Le plateau technique y est doté des équipements adéquats pour fabriquer des confitures, des jus de tomates ou de légumes et toute autre variété de conserves. C’est une sorte d’atelier-école avec l’encadrement qui convient.

La Banque Alimentaire du Finistère fournira des fruits et légumes non distribuables et n’entrant pas dans les produits de retrait. Elle doit faire face aux aléas de la matière vivante et de la météo qui accélère la maturation chez les producteurs sans avoir la possibilité d’assurer la distribution pour cause de jours fériés. C’est ici que la chaîne de froid s’avère bien utile. On peut faire des conserves à partir du surgelé.
La moitié de la production reviendra à la Banque Alimentaire qui aura à sa charge les contenants et les étiquetages. L’autre moitié restera au chantier de réinsertion.
L’AGDE travaille avec une douzaine de salariés en contrats aidés de 6 mois entrecoupés de 3 stages de 15 jours en entreprises et d’entretiens avec des techniciens qui tâchent de lever les freins à l’emploi, dans ce territoire orienté vers l’agroalimentaire.

 

"Un marché qui arrive à point"

Ce marché est le bienvenu. « Nous sommes partants » nous a dit Marie-Claire Caroff. Le personnel est déjà bien rodé. Il produit des pâtés, des plats cuisinés notamment des rougails, des confits d’oignons rosés, que l’on peut trouver au siège de cette association.
Avec la belle saison qui commence, la Banque Alimentaire du Finistère pourra augmenter les quantités de tomates, de fraises et diversifier vers les abricots, les mirabelles ou encore les légumes entrant dans la fabrication des ratatouilles, comme les courgettes, les poivrons.
D’un coté des salariés qui renforcent leurs compétences, dans des conditions qui se rapprochent d’un atelier d’usine, d’un autre coté des produits valorisés au lieu d’être mis au rebut et qui vont connaitre une deuxième vie, dans le circuit de la Banque Alimentaire. Bref, c’est un partenariat « gagnant- gagnant » où chaque partenaire trouve son compte.
Et si un jour les législateurs européens levaient l’interdiction de transformer les fruits et légumes de retrait, ce serait encore mieux.

 

*Association de Gestion pour le Développement de l’Emploi